La vérification générale périodique est une obligation du droit du travail français. Elle impose au chef d'établissement de faire vérifier certains équipements à intervalles définis, par une personne compétente, et de consigner le résultat. Le mot « VGP », les périodicités associées (par exemple six ou douze mois selon les appareils de levage) et la notion de rapport de vérification appartiennent à ce cadre.
En Israël, les vérifications d'équipements relèvent d'un dispositif national propre : loi d'organisation de l'inspection du travail, ordonnance sur la sécurité au travail et textes sectoriels, avec des contrôles confiés à des personnes habilitées selon le droit israélien — notamment le בודק מוסמך pour les appareils de levage. Les périmètres se recoupent souvent, les périodicités et les qualifications exigées non.
Conséquence pratique : ne présumez aucune équivalence. Une VGP réalisée selon la méthode française ne vaut pas, en soi, contrôle réglementaire israélien ; et un contrôle réalisé en Israël ne satisfait pas automatiquement une exigence française pour un équipement rapatrié. Un groupe transfrontalier a besoin des deux lectures, et d'un registre capable de les distinguer.
Cette page décrit une méthode de formation et d'organisation documentaire. Elle ne remplace pas un avis juridique local : faites valider votre liste d'obligations applicables par un conseil ou un organisme habilité en Israël.